J'aime me rappeler que nous sommes des animaux (dotés de conscience, etc., mais des animaux quand même) et que même privilégiés socialement, il pourrait nous être utile de pouvoir nous débrouiller par nous-même, de survivre.
A nouveau une belle séquence du National Geographic nous confrontant à tout ce qui nous sépare et tout ce qui nous lie aux citoyens du monde.
C’est bon, c’est fin, ça se mange sans faim
Une vision, peut-être pas si lointaine, d’un futur possible où l’homme entouré de toute la technologie que l’on peut imaginer (déjà aujourd’hui) s’émerveille encore et se rassemble pour profiter d’un plaisir intemporel.
Un peu de poésie dans ce monde qui va trop vite.
Ce n’est que depuis très récemment que j’ai pris connaissance de cette chanson enfantine qu’est « Il était un petit navire » dans son intégralité, dont voici l’extrait croustillant :
Au bout de cinq à six semaines (x2)
Les vivres vin-vin-vinrent à manquer (x2)
Ohé, ohé…
Voilà pour la petite digression sur les bateaux, sinon, au vu de la vidéo, ça secoue quand même un peu en pleine mer non ?
Ca fait du bien de parfois se faire rappeler que chacune de nos vies est unique. Reconsidérons-nous pour mieux vivre, profitons du temps qui nous est imparti.